Les eaux minérales naturelles sont telles que la nature nous les a données. Elles constituent des produits du terroir par excellence, dont la pureté est préservée avec soins, grâce à l’expertise de Nestlé Waters France.

Il tombe autour de 450 milliards de m3 d’eau sur la France en un an. Environ 10% sont prélevés. L’eau minérale naturelle est une eau de pluie infiltrée. Le volume total de cette dernière représente 100 km3 par an qui est, pour partie, restituée dans les cours d’eau et dans les zones humides et, pour le reste, stockée dans des réserves d’eaux souterraines estimées à 2 000 km3. Sur ce total, on estime à 3,7 km3 la quantité prélevée pour la production d’eau potable. Les eaux minérales naturelles représentent en France 2 millièmes du volume d’eau potable produit.
Le cycle de l’eau minérale naturelle est d’une durée très variable, en moyenne 20 ans, mais qui peut aller jusqu’à plusieurs siècles suivant les profondeurs et la nature du réservoir où elle est puisée 1.
Pluie après pluie, neige après neige, l’eau s’infiltre lentement à travers les roches. Elle chemine pendant plusieurs années, traversant successivement des terrains tendres (argiles et marnes), puis des couches plus dures (calcaires et grès). Au cours de ce périple à travers les couches rocheuses, l’eau minérale naturelle s’enrichit d’éléments propices à une bonne santé et acquiert une composition minérale unique et immuable, propre à son territoire. Hépar est, par exemple, l’eau plate la plus riche en magnésium et contribue à l’équilibre nerveux et au bon fonctionnement musculaire de l’organisme. Contrex et Vittel, source de calcium, contribuent, quant à elles, au maintien du capital osseux.
Le cycle de l’eau et son mode d’exploitation par Nestlé Waters France garantissent l’intégrité de chaque gisement d’eau minérale naturelle.
Des programmes de préservation des écosystèmes et de la biodiversité ont été élaborés autour des sites de production (Vittel, Contrex, Hépar, etc), en favorisant, par exemple, des pratiques agricoles vertueuses sans pesticides et limitant l’utilisation des nitrates.
1 Source : J.J. Collin, « Les eaux souterraines, connaissance et gestion » - BRGM 2004
Ouvrir l’animation interactive
Illustration José LOZANO - Source CSEM