Pureté originelle de l'eau minérale naturelle

Les eaux minérales naturelles sont telles que la nature nous les a données. Elles constituent des produits du terroir par excellence, dont la pureté est préservée avec soins, grâce à l’expertise de Nestlé Waters France.

La protection des sources

Rien à ajouter, rien à modifier dans l’eau minérale naturelle car elle a été filtrée à travers les roches qui constituent un écrin naturel contre toutes les activités humaines. Pour pouvoir assurer la qualité unique de nos eaux minérales naturelles, nous ne pouvons qu’agir en amont et préserver les sources de toute pollution en plus d’en assurer l’exploitation quantitative raisonnée. L'exploitation de l’eau est inséparable de la gestion de son environnement immédiat : ainsi, la protection et la préservation de la ressource en eau se placent-elles au cœur de notre métier et de la durabilité de notre activité.

Les eaux minérales naturelles Nestlé Waters France bénéficient d’une triple protection :

1) La protection naturelle et technique
La bonne connaissance de la géologie et de l’hydrogéologie de nos sites permet de définir et de cibler les actions de protection au niveau de la zone de recharge et de la zone d’émergence de la ressource en eau. Nestlé Waters France fait appel à des experts, en interne ou en externe, pour ses captages, qui sont réalisés selon des normes développées par Nestlé Waters. Les captages d’eaux minérales sont de plus des forages qui permettent, lorsqu’ils sont réalisés dans les règles de l’art, de s’affranchir des possibles pollutions de surface dans la zone d’émergence.

2) La protection légale et réglementaire des sources d’eau minérale naturelle
Au plan européen, la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) fixe un cadre minimal applicable à tous les Etats membres.
En France, ce cadre est fixé de façon encore plus rigoureuse par les pouvoirs publics 1. L’exploitation des sources est soumise à une réglementation très stricte, subordonnée à des autorisations et au respect de nombreuses obligations. Les règlements en vigueur stipulent que tous les captages d’eau minérale naturelle doivent comporter un périmètre sanitaire d’émergence (PSE), c’est-à-dire une zone clôturée autour du captage destinée à en assurer la protection sanitaire et la sécurité. De plus, l’exploitant de la source peut instaurer un périmètre de protection (PP) lié à une déclaration d’intérêt public (DIP) délivrée par les autorités compétentes 2. Ce périmètre de protection vise à interdire ou réglementer toutes activités, dépôts, forages ou installations de nature à nuire à la protection naturelle et donc, directement ou indirectement, à la qualité de l’eau.

3) La protection partenariale à long terme : l’expérience acquise par Nestlé Waters France
Au-delà de ces deux protections, l’exploitant peut favoriser la création ou le développement de structures dédiées à la définition et à l’aide au financement d’aménagements et de pratiques utiles à une meilleure sauvegarde de la ressource en eau minérale. Rien ne l’y contraint, mais de telles actions sont tout à fait en phase et encouragées par le Grenelle de l’Environnement.
Pour protéger ses sources d’eau minérale naturelle, Nestlé Waters France a mis en place une stratégie de développement local avec les agriculteurs, les collectivités locales et l’ensemble des parties prenantes. Ce qui permet de préserver les exploitations agricoles existantes, au prix il est vrai d’un changement important dans leur mode de fonctionnement, et d’apporter une contribution décisive au développement durable des régions d’émergence des sources. La présence de gisements hydrominéraux devient alors une véritable opportunité pour le développement économique local, du fait non seulement des emplois sur les sites de captage et d’embouteillage, mais aussi en raison des moyens octroyés par l’entreprise pour la transformation des pratiques agricoles et la préservation écologique du territoire, créant ainsi les conditions de valorisation d’un véritable « capital naturel ».
Une des illustrations de l’engagement de Nestlé Waters France est le partenariat qui l’unit, via sa filiale Agrivair, aux agriculteurs et aux collectivités locales, sur les périmètres de Vittel, Contrex et Hépar. Sur plus de 10 000 ha, le territoire est garanti « zéro pesticides ».
Le modèle économique agricole alternatif mis en place a permis de perpétuer une agriculture respectueuse de l’environnement tout en garantissant le maintien d’un revenu agricole élevé, le développement d’une activité économique et humaine importante et la préservation de la qualité et de la pureté originelle des gisements hydrominéraux. Un modèle exemplaire qui a fait école, même si chacune des sources exploitées par Nestlé Waters France demande une protection spécifique, adaptée à son contexte local.
Depuis les débuts d’Agrivair, les mentalités ont beaucoup évolué et ces innovations qui, en 1992, étaient révolutionnaires et suscitaient plutôt des résistances, sont aujourd’hui bien en phase avec la demande sociale.
Ainsi la Société des Eaux Minérales de Plancoët, en Bretagne, a mis en place une démarche environnementale préventive fondée sur les mêmes principes que le programme Agrivair. Nestlé Waters France a acquis les terrains situés au-dessus des sources et désormais on y produit de l’herbage à la place des cultures consommatrices de pesticides. Les agriculteurs locaux ont un droit d’usage gratuit de ces parcelles qu’ils fauchent pour nourrir leur bétail. Afin de préserver la biodiversité, un partenariat a été conclu avec l’association de chasse locale. Les chasseurs veillent à l’équilibre de l’écosystème en prélevant les animaux en surplus. D’autres projets sont en perspective dans le domaine agricole.
Autre exemple, le site d’embouteillage de Perrier à Vergèze a également mis en œuvre une collaboration avec les agriculteurs. La production maraîchère intensive, grosse consommatrice d’eau, d’engrais et de pesticides, étant très développée dans le Gard, une voie alternative a été engagée pour ces productions, ainsi que pour la viticulture qui occupe la majeure partie de la surface exploitée. C’est pourquoi, à partir des années 90, l’entreprise a commencé à louer aux agriculteurs locaux des terrains de sa propriété, soit un millier d’hectares autour de la source. Une seule condition : qu’ils s’engagent à y pratiquer une agriculture biologique, c’est-à-dire sans engrais synthétiques ni pesticides. Alors que bon nombre de ces agriculteurs n’exploitaient que de petites surfaces, cette proposition a représenté une opportunité pour accroître leur production et donc leur revenu puisque le bio est devenu un label de qualité très prisé. C’est pourquoi 70% des agriculteurs du bassin de Vergèze ont adopté le cahier des charges établi par Perrier. Aujourd’hui, la production de vin bio dans la région est l’une des premières de France, et l’une des plus rentables. Par ailleurs, afin d’éviter le risque d’incendie, très sensible en été dans la garrigue, des débroussaillages en guise de coupe-feu sont pratiqués régulièrement. Des arbres ont également été replantés afin de permettre le retour d’insectivores comme les passereaux, qui évitent le recours aux pesticides.

1 Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt, Direction Départementale des Affaires sanitaires et sociales, Directions Régionales de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement. 2 Ministère de la Santé, Conseil général des Mines et Académie de Médecine.

}